
Disponible jusqu'au 06/06/2029 Le café est la boisson préférée de nombreux Européens. Or, le caféier est une plante fragile qui supporte mal le changement climatique : d'ici 2050, la moitié des plantations risque de disparaître. Des acteurs de cette filière expérimentent de nouvelles variétés plus résistantes, recourent à des techniques plus durables, qui préservent les forêts, et défendent des prix équitables. La climatologue Sophie von Loeben s'est rendue en Ouganda, où 1,8 million de personnes travaillent dans des plantations de café. Les premiers effets de la crise climatique se font sentir, avec son cortège de sècheresses, pluies torrentielles et infestations de nuisibles. Ils menacent les variétés les plus courantes de café, l'arabica et le robusta, qui ont besoin de températures stables pour s'épanouir. Nombre de planteurs misent désormais sur une variété de café sauvage réputée plus résistante : le liberica. Davis Kuloba, un planteur qui a fait de bonnes expériences avec cette espèce, est confiant. Sophie von Loeben et son équipe de l'institut de recherche climatologique de Potsdam mènent des essais de plein champ en Ouganda. Dans le cadre d'une enquête de grande envergure, ils cherchent à évaluer le potentiel de ce caféier sauvage. Pour l'heure, le goût ne convainc pas les consommateurs, il faut donc continuer à améliorer la culture et la transformation de ce produit. 'Nous ne pourrons conseiller aux agric...
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